En ce moment, c'est comme ça que je me sens:
lundi 11 avril 2011
vendredi 8 avril 2011
jeudi 7 avril 2011
Ambivalence
En fait, je ne sais pas ce qui m'énerve le plus.
Qu'il ne m'ait même pas parlé de ce possible emploi.
Ou qu'il parte en Suisse*, pays où vont tous les gens qui se la pètent. Genre: «Ouais bah moi je vais passer l'hiver/l'été/l'automne/le printemps à G'nève**. Pfff, c'est trop chiant.»
C'est nul.
FML pour reprendre l'expression de la petite soeur de 14 ans de Laura.
Et de toute façon, qui veut vraiment aller en Suisse? C'est loin, petit, plein de montagnes, de fromages à trous et de gens over ponctuels. Nommez-moi un Suisse célèbre qui n'est pas chanteur de yodel ou qui n'a pas fait de philosophie. Merci. ***
_ _ _ _
* Sans moi, ai-je besoin de le préciser?
** Apparemment, c'est comme ça que les Genevois le disent.
***... Oui je sais, je crève de jalousie, ET ALORS?
mardi 5 avril 2011
Trou en vue
Rosemont-Boy s'en va pour l'été.
Il a été engagé par un type pour travailler sur un projet en design industriel en partenariat avec des étudiants de l'ECAL à Lausanne.
Genre, à Lausanne.
En Suisse.
Loin d'ici. Tout l'été.
Merde!
dimanche 3 avril 2011
Strike a pose
Aujourd'hui j'ai regardé Les filles en Vogue, un petit documentaire parfaitement complexant mais bien mené sur la vie de cinq top-modèles: Natasha Poly, Constance Jablonski, Freja Beha (toujours aussi danishly cool), Sessilee Lopez et la pétillante Sasha Pivovarova. Des caméramans de Vogue France les ont suivi à travers les coulisses des plus grandes maisons de coutures et leurs défilés hauts en couleurs, mais aussi à travers les nombreux castings et déplacements pas toujours glamour. Ça donne envie d'y réfléchir à deux fois avant de se lancer dans le milieu de la mode.
samedi 2 avril 2011
Les deux solitudes
J'ai parlé à mon père cette semaine. Il prépare son voyage pour l'Islande. Il ne m'a pas redemandé si je voulais l'accompagner ou aller le rejoindre. Je crois qu'il n'ose pas.
Je dois avouer que je suis limite fâchée qu'il s'en aille. J'ai la désagréable impression qu'il ne me dit pas toutes les raisons derrière son départ. En même temps, c'est mon père, pas mon fils. Il n'a pas de compte à me rendre.
Il aime tellement la Scandinavie, c'était un de ses plus grands rêves d'y aller. J'aurais mieux aimé qu'il m'annonce qu'il voulait retourner à Londres pour quelques temps. Je ne suis pas fière d'être aussi égoïste, mais je ne veux pas rester toute seule ici.
Parce que même si on ne se voit pas tous les jours, c'est bien de savoir qu'à l'ouest de St-Laurent, il y a quelqu'un qui est là pour moi.
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